Disparition d'Alain Castaigne
La Société Française de Cardiologie vient de perdre un ami et une personnalité exceptionnelle en la personne du Professeur Alain CASTAIGNE qui nous a quittés brutalement samedi 5 novembre.
| Cher(e)s ami(e)s La Société Française de Cardiologie vient de perdre un ami et une personnalité exceptionnelle en la personne du Professeur Alain CASTAIGNE qui nous a quittés brutalement samedi 5 novembre. Tous ceux qui l’ont connu garderont le souvenir d’un homme d’une intelligence remarquable associée à une grande humanité. |
Alain Castaigne était brillant et son parcours a été fulgurant depuis la fin de ses études jusqu’à sa nomination comme Professeur Agrégé. Né en 1947, il devient Chef de Clinique chez Mr Vernant à l’Hôpital Henri Mondor en 1974, Professeur des Universités en 1985 et Chef de Service en 1989. Il a réuni très tôt les différents services de cardiologie en une Fédération unique de gestion. Il a assuré la présidence du CCM de l’Hôpital Henri Mondor qui a été entièrement rénové sous ses deux mandats.
Outre des qualités d’enseignant unanimement reconnues, il était un passionné de recherche clinique et même si ce n’est pas aujourd’hui politiquement correct, il respectait le monde de l’industrie pharmaceutique lorsque celui ci permet de faire avancer la science.
Alain Castaigne était un grand sportif, adepte du vélo et le Ventoux n’avait pas de secret pour lui. Il conjuguait l’amour de la « petite reine » avec celui de la « grande musique » et c’est en connaisseur éclairé qu’il parlait d’opéra.
Voilà ces quelques mots pour dire ensemble « au revoir » à Alain Castaigne et le garder longtemps dans nos mémoires et dans nos coeurs.
Au nom des membres de la Société Française de Cardiologie, j’adresse à son épouse, à sa famille et à tous ceux qui l’ont aimé mes condoléances les plus sincères
Geneviève Derumeaux
Outre des qualités d’enseignant unanimement reconnues, il était un passionné de recherche clinique et même si ce n’est pas aujourd’hui politiquement correct, il respectait le monde de l’industrie pharmaceutique lorsque celui ci permet de faire avancer la science.
Alain Castaigne était un grand sportif, adepte du vélo et le Ventoux n’avait pas de secret pour lui. Il conjuguait l’amour de la « petite reine » avec celui de la « grande musique » et c’est en connaisseur éclairé qu’il parlait d’opéra.
Voilà ces quelques mots pour dire ensemble « au revoir » à Alain Castaigne et le garder longtemps dans nos mémoires et dans nos coeurs.
Au nom des membres de la Société Française de Cardiologie, j’adresse à son épouse, à sa famille et à tous ceux qui l’ont aimé mes condoléances les plus sincères
Geneviève Derumeaux

